samedi 28 juillet 2018

Les chevaux de Guilers Equitation

On ne peut prétendre maîtriser un cheval tant qu'on ne se maîtrise pas soi-même! 


Lorsque les mouches sont agressives, elles tentent de récupérer les sels minéraux présents sur la peau et dans la sueur; Les chevaux transpirent quand la chaleur ambiante est étouffante.

J'ai du expliquer à mon petit fils que ce ne sont pas des crayons de couleur géants mais
des barres d'obstacles de saut des parcours d'équitation, à Guilers.
 Le regard du cheval: c'est un regard qui voit au plus profond de votre être sans jamais vous juger, une âme si pure qu'elle ne peut être égalée.
 Le cheval est la projection des rêves que l'homme se fait de lui-même: fort, puissant, beau, magnifique

Un très beau centre équestre où mes petites filles (Johanne et Manon - 12 ans) ont effectué un stage d'une semaine très fructueux, fin juillet 2018
Le grattage mutuel - Une des activités favorites des équidés est le grattage; ils se mettent vite à se "panser" mutuellement, à grands coups de dents énergiques, sur le principe de l'entraide.

La tête de cheval: le port de la tête est un élément capital pour le bon équilibre et la facilité de conduite du cheval.


Réunion au sommet: ceux-là ont besoin de parler de choses importantes...
Johanne et Manon se sont régalé pendant cette semaine de stage à Guilers Equitation

jeudi 29 mars 2018

Le Pays des Abers


Le Pays des Abers nous étonne et nous charme par la diversité de ses paysages. Une marche le long de l’Aber Wrac’h, le plus grand des deux abers et une randonnée le long de l’Aber-Benoit, le plus sauvage permettent d’apprécier la richesse naturelle incomparable du Pays des Abers.



Nichée entre l’aber Wrac’h et de l’aber Benoît, au cœur du Pays des Abers, la commune de Landéda est une avancée entre la mer d’Iroise et la Manche, brassage détonnant de traditions terriennes séculaires et d’un monde maritime en mouvement.



Le Pays des Abers est à la fois une circonscription administrative (communauté de communes) et une zone touristique située dans le nord du Finistère. Un aber est un estuaire, une ancienne vallée fluviale envahie par la mer. Le « pays des Abers » comporte l'Aber Wrac'h et l'Aber Benoît. Le Pays des Abers se situe dans un triangle dont les sommets sont Saint-Pabu, Plouguerneau et Kersaint-Plabennec à 25 km au nord de Brest.



L'histoire du Pays des Abers est largement attestée dès le néolithique, l'époque des premiers agriculteurs. L'île Guénioc, au large de Saint-Pabu, abrite quatre cairns, soit douze tombes en tout, qui ont abrité, il y a environ cinq mille ans, les dépouilles de quelques-uns des plus anciens agriculteurs de Bretagne. Ce sont parmi les premiers témoignages de cette culture en Bretagne.


L'Aber-Wrac'h, dont l'intérêt stratégique avait déjà été remarqué par Vauban, reprit de son importance lors de la Première Guerre mondiale. Malgré son éloignement du théâtre principal des conflits, c'est là que des soldats américains s'installèrent en 1917, sur l'île Terc'h, qui fut rebaptisée "île aux Américains". L'île avait été choisie pour abriter une base d'hydravions, destinés à soutenir la guerre contre les sous-marins allemands qui faisait des ravages dans cette zone et verrouillaient le passage entre la Manche et l'Atlantique. La base n'entra qu'en activité en 1918 et l'armistice fut signé peu après.



Les fortifications construites par Vauban et ses successeurs connurent surtout un regain d'activité pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Allemands les développèrent considérablement, les intégrant au "mur de l'Atlantique" qui hérissait l'ensemble des côtes de nombreux bunkers.


Le territoire du Pays des Abers compte deux abers. L'Aber Wrac'h est le plus grand des deux, la mer remonte sur 12 km dans l'aber jusqu'au lieu-dit "Le Diouris" en passant par le pont du diable. Son embouchure, large de 2 km abrite le célèbre port de plaisance de l'Aber Wrac'h. Dans le second, l'Aber Benoît, la mer remonte sur 10 km jusqu'au moulin de Tariec. Au début du siècle, plus d'une centaine de moulins se trouvaient le long de ses rives et aux alentours.


 

jeudi 7 décembre 2017

Carantec et l'île Callot


L'île Callot est une île bretonne située en face du port de Carantec. Elle est accessible à marée basse par une chaussée qui se couvre et se découvre avec la marée, ainsi que par la Passe aux Moutons, banc de sable naturel sur lequel se trouvent les îles des Rulands. La passe aux Moutons est située approximativement au niveau de mi-marée. L'île fait 2,2 km de longueur et sa largeur est variable, de quelques dizaines de mètres à 500 mètres. Le point culminant est de 38 mètres au-dessus du niveau de la mer au niveau de la chapelle. L'île était habitée par 9 familles (en 2007) et possède une école désaffectée qui accueille des expositions (sculptures, photographies, peintures) temporaires durant l'été.

L'histoire de l'île Callot s'avère en réalité étroitement liée à l'invasion de l'île par les Danois à la fin du Ve siècle. Ils investissaient l'île pour y stocker les butins issus de pillages, auxquels ils s'adonnaient sur le continent. Jusqu'au jour où le chef Breton, Rivallon Murmaczon décida de lancer une attaque contre le pirate Danois Korsolde.


Selon la légende d'Albert-Le-Grand, avant de lancer l'assaut, il pria la Vierge Toute-Puissante, afin que celle-ci lui assure sa protection durant la bataille. Il lui promit d'édifier un sanctuaire à l'emplacement de la tente du chef Danois, s'il sortait victorieux de cette lutte. Le combat fut sanglant, plusieurs milliers de Danois furent tués.


En l'an 513, Murmaczon posait la première pierre de la petite chapelle : c'est alors que les Bretons baptisèrent l'île : Enez-Itron-Varia-ar Galloud (Notre Dame de Toute Puissance). Depuis ce temps, la chapelle constitue un lieu de pèlerinage. Au XVIIe siècle, les corsaires morlaisiens la saluaient d'un coup de canon, lorsqu'ils quittaient le port pour attaquer les navires anglais. Pendant la Révolution, elle fut abîmée et transformée en poste militaire. Entre 1801 et 1808, sur demande du recteur M. Nédellec et du Maire, la chapelle fut restaurée.

L'île Callot est un ensemble granitique dont l'exploitation fut massive au XVIIe siècle. L'hôpital, la manufacture des Tabacs de Morlaix, une partie du Viaduc et de nombreuses bâtisses de la région furent construites avec du granit de Callot.


Carantec est une station balnéaire de la baie de Morlaix, classée station touristique dès 1926. Les attraits de cette commune sont également les activités proposées : la pratique de sports nautiques sur un agréable plan d'eau, le tennis grâce aux différents terrains dont dispose la commune, le football, mais également le golf.


Ancienne station balnéaire des années 1900, Carantec est connue pour son micro-climat dû à l'influence de la dérive nord atlantique, ses plages de sable et son patrimoine historique particulièrement riche. Les plages les plus importantes sont la grève Blanche, la plage du Kélenn et la plage du Clouet, la plus étendue. La station dispose aussi d'une côte à falaises qui offre des paysages remarquables (la chaise du Curé et la pointe de Pen-al-Lann), cette dernière disposant de points de vue sur la baie de Morlaix, la Rivière de Morlaix, le château du Taureau et l'île Louët.